Née à Bjelovar, le chef-lieu de la contrée de Bilogora, je passe la majeure partie de mon enfance à la campagne croate où je m’épanouis au contact de la nature. Ma famille s’installe en ville. Je m’adapte au mode de vie citadin et abandonne les bancs scolaires tout en poursuivant les études par correspondance. Installée en France depuis 1994, polyglotte, j'ai une formation de guide-accompagnatrice et de Responsable d'Établissement Touristique.

Enfant, j'aimais être transportée dans les Univers diverses et variés, crées par des auteurs de toute origine : Margaret Mitchell et son incontournable "Autant en emporte le vent", Archibald Joseph Cronin avec ses ouvrages "La Citadelle", "Les clés du royaume" et "Le jardinier espagnol", Maxim Gorki avec "La mère", sans oublier "Nana" d'Emile Zola et le prix Nobel Gabriel Garcia Marquez avec son ouvrage "Cent ans de solitude". En arrivant en France, j'ai découvert les classiques, tels que Balzac, de Maupassant, Stendhal...

Tous ces auteurs ont relaté brillamment le changement sociétal qui avait fini par influencer l'Histoire de l'Humanité. Les difficultés du quotidien, la misère humaine, les déboires et les espoirs tourmentaient déjà leurs personnages, comme ce qui est le cas de nos jours. Ainsi, il m'a paru incontournable d'écrire sur ce que j'ai pu observer autour de moi, mais aussi sur ce que j'ai pu expérimenter. Toutes ces lectures m'ont été utiles car elles ont fini par réveiller l'auteure qui sommeillait en moi.

Comme il m'est impensable de vivre sans écrire car les idées et les mots envahissent constamment mon esprit, je les immortalise en racontant d'autres aventures humaines. Ainsi, après la trilogie "Tant que les printemps reviennent", une nouvelle héroïne prénommée Lana voit la lumière du jour. Elle est écrivaine public de profession. Elle sera au cœur d'une série littéraire intitulée "Écris mon histoire" dont chaque ouvrage pourra être lu indépendamment des autres. Le titre du premier roman de cette série littéraire porte le nom "Les facettes de l'amour" et traite le sujet de l'immigration clandestine.

Pour conclure, je tiens à préciser qu'écrire dans la langue de Molière, c'est rendre hommage à mon pays d'adoption, la France, le pays que j’aime autant que ma Croatie natale.

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© Mirjana STANKIĆ